CFJ

Ecole de journalisme

Centre de formation des journalistes - Paris

Pourquoi intégrer le CFJ ? Les vingt raisons.

 

Parce que son histoire en fait l’école de référence

Fondé en 1946 par Philippe Viannay, avec l’idée que le journalisme est un métier autant qu’une vocation, le CFJ a formé les plus grands journalistes de l’après-guerre et d’aujourd’hui. De Bernard Pivot à Florence Aubenas, de PPDA à David Pujadas, d’Erik Izraelewicz à Raphaëlle Bacqué, de Franz-Olivier Giesbert ou Laurent Joffrin à Anne-Sophie Lapix (parmi tant d’autres), les journalistes les plus célèbres sont issus du CFJ. Presque la moitié des directeurs de rédactions en sont diplômés.

 

Parce que le CFJ est l’école des prix Albert Londres

De nombreux lauréats du prix Albert Londres sont d’anciens élèves du CFJ. En 2011, les deux lauréats, Emmanuel Duparcq pour le prix du « meilleur grand reporter de la presse écrite », et David André, pour le prix du « meilleur grand reporter de l’audiovisuel », ont tous les deux été formés à l’école. Un ancien, Jean-Xavier de Lestrade, a même obtenu un Oscar en 2002 pour son documentaire Un coupable idéal.

 

Parce que le « taux de placement » est de 100%

Le CFJ forme les grands journalistes de demain en dessinant le chemin dès la sortie de l’école. Chaque année, un CDD est proposé à tous les étudiants à la sortie, dans les plus grandes rédactions de France. Un florilège pour cette année : TF1, France 2, I>Télé, LCI, Canal +, C Foot, Eléphant et Cie, France Inter, RFI, France Bleu, Reuters, La Croix, La Vie, Le Parisien, L’Equipe, Libération, Que Choisir, Voici.fr, Femme Actuelle, et Géo.

 

Parce que ses élèves remportent les concours d’entrée dans les médias

En 2011, les élèves du CFJ ont à nouveau dominé les concours d’entrée dans les médias, avec un « grand chelem » en télévision (France 2, Canal +, I>Télé), une moisson de prix en presse écrite et agence (L’Equipe, l’AFP, Prisma Presse), et en radio (radios francophones publiques, Radio France).

 

Parce que le CFJ propose une pédagogie originale

Grâce à son statut d’école privée (association à but non lucratif), indépendante de l’université, le CFJ propose une pédagogie originale fondée sur l’exercice permanent. Dès son intégration au CFJ, l’élève perçoit une rupture avec ses études précédentes. Chaque année, un budget très important est alloué pour favoriser les reportages. Le journalisme s’apprend sur le terrain, à Paris, en province voire à l’étranger.

 

Pour son leadership sur les innovations numériques

Le CFJ, qui avait inventé la filière JRI dans les années 80, est aussi pionnier en matière d’innovation numérique. Les élèves bénéficient d’un enseignement complet sur l’utilisation et les potentialités des nouvelles technologies. Des grands noms de l’internet, français et étrangers, interviennent chaque année au CFJ. Au delà de la polyvalence sur tous les supports, le CFJ considère que le numérique fait partie de la culture de base de tous les journalistes.

 

Parce que l’enseignement développe la créativité

L’équipe pédagogique enseigne les bases du journalisme, les genres, les techniques sur les différents supports. Mais le journalisme ne saurait séduire les publics sans une réinvention. C’est pourquoi la direction du CFJ est attachée à développer la créativité des élèves, y compris aux marges du journalisme, à travers des cours sur le documentaire, le web documentaire, les scénarios, la rédaction de livres.

 

Parce que l’école dispose d’un équipement hors normes

Studio de télévision avec régie numérique et plateau d’enregistrement multicaméras, unités de reportage Betacam, studios et régies radio, cabines de mixage, applicatifs professionnels de la presse écrite : les moyens techniques du CFJ équivalent à ceux des rédactions. Le CFJ s’apprête à créer en outre une Cité de la presse numérique dans le 2ème arrondissement de Paris, avec une « newsroom » ultramoderne.

 

Parce que son équipe pédagogique est la plus riche

Avec un taux d’encadrement des élèves extrêmement élevé, le CFJ propose une équipe pédagogique permanente très dense. Les « fils rouges », qui exercent de hautes responsabilités dans les médias, organisent l’enseignement dans les filières sous la direction de Christophe Deloire, directeur, et de Pierre-Marie Descamps, directeur des études adjoint. Chaque année, près de 200 journalistes dispensent des formations au CFJ. Ils apportent aux élèves leur expérience et leurs conseils.

 

Parce que le CFJ propose deux filières (étudiants et apprentis)

Le CFJ est la seule école de journalisme à proposer aux admis à son concours de choisir entre la filière classique, sous statut étudiant, et la filière apprentissage, avec un statut de salarié. L’enseignement dans les deux filières est concomitant et les élèves ont droit au même diplôme du CFJ. Près du tiers des jeunes diplômés de la filière apprentissage en 2010 ont obtenu un CDI avant même la sortie de l’école.

 

Parce que le CFJ propose un master avec Paris I Panthéon-Sorbonne

Sans frais d’inscription supplémentaires, les étudiants peuvent s’inscrire au master de Paris I Panthéon-Sorbonne, dont les cours spécifiques sont dispensés au CFJ par des enseignants réputés de l’une des plus grandes institutions universitaires françaises. Pour 80 heures de cours supplémentaires par an, obtenez un diplôme très valorisant pour votre CV.

 

Pour ses partenariats avec de grandes institutions françaises

Le CFJ propose à ses élèves de suivre des cours de l’Ecole normale supérieure (ENS) de la rue d’Ulm (notamment en langues rares, géopolitique, etc) et du master Médias de l’ESCP-EAP (pour s’initier au management des médias), sur la base du volontariat.

 

Parce que le CFJ est membre de la Conférence des grandes écoles

Le CFJ est la seule école de journalisme (avec le Celsa) membre de la Conférence des grandes écoles.

 

Parce que le CFJ propose une « big picture » internationale

Le CFJ est très attaché à la « big picture » internationale. L’école insiste sur la pratique du journalisme en anglais, avec un département des langues dédié et un professeur agrégé d’anglais permanent. Membre fondateur de l’European journalism training association (EJTA), le CFJ est bénéficiaire de la charte Erasmus. Il est possible d’effectuer un semestre d’études à l’étranger dans le cadre d’échanges avec des écoles de l’EJTA, avec l’Ihecs à Bruxelles et l’université Laval à Québec.

 

Parce que des reportages à l’étranger sont proposés à ses élèves

En 2011, tous les élèves de la promotion de première année ont effectué un reportage de 15 jours à New Delhi (entièrement pris en charge par le CFJ) et tous les étudiants de la spécialisation presse écrite multimédias sont partis deux semaines à Taïwan, comme l’avaient déjà fait leurs prédécesseurs deux ans auparavant. En 2010, Haïti et l’Allemagne avaient été au programme. Sans oublier, bien entendu Bruxelles chaque année, mais ce n’est plus l’étranger…

 

Parce que les journaux école sont des expériences professionnelles et humaines

Les journaux école, tant en presse écrite, radio, télévision que sur le web, sont l’occasion pour les élèves de travailler dans l’urgence et les contraintes du réel, sous la supervision de journalistes professionnels. Mais les élèves doivent développer le sens de l’organisation et même prendre en charge la rédaction en chef… Emotions garanties.

 

Parce que le CFJ est au cœur du journalisme politique

Aucune autre école ne peut se targuer d’être autant au cœur de la vie politique française. En 2012, le journalisme politique sera encore à l’honneur avec le séminaire annuel dirigé par Renaud Dély, directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, les nombreux invités aux « Rendez-vous du CFJ » et l’émission Elections 2012 en partenariat avec You Tube, l’AFP et Twitter.

 

Pour son enseignement en journalisme de sport

Aucun des grands concours de journalisme de sport organisés à la sortie des écoles n’a échappé cette année au CFJ : Baptiste Bouthier a remporté la légendaire Page d’Or de L’Equipe et Rémi Vorano le Grand Match Sport de Canal +, avec des contrats à la clé. Le séminaire sports est animé par Pierre-Marie Descamps, directeur des études adjoint du CFJ, ancien rédacteur en chef à L’Equipe.

 

Pour son enseignement en journalisme culturel, économique, international et d’investigation

Des séminaires sont proposés sur la base du volontariat, afin que chacun puisse développer ses compétences et son réseau dans son domaine de prédilection. La politique de stages permet aussi d’accumuler expérience et contact pour trouver le poste de son choix à la sortie. Les enseignements sont dispensés par les journalistes les plus réputés.

 

Parce que des collaborations rémunérées sont proposées dans les rédactions parisiennes

Grâce à la réputation du CFJ et sa proximité avec les sièges des médias nationaux, les élèves du CFJ peuvent travailler dans les plus grandes rédactions en dehors des horaires scolaires : nuits de veille sur TF1 et France 2, présentation de journaux entre minuit et quatre heures du matin sur les radios nationales, rédaction ou relecture de comptes-rendus les soirs de matchs à L’Equipe ou l’AFP, etc. Des activités rémunérées.

 

Parce que le réseau des anciens est le plus dense

Le CFJ a formé près de 2500 journalistes qui exercent toutes les fonctions sur tous les supports. Nombre d’entre eux exercent les fonctions de directeurs de la rédaction ou de rédacteurs en chef. L’association des anciens élèves a mis en place un service emploi très performant.

 

Parce que le groupe CFPJ est leader pour la formation des journalistes

Le CFJ est une structure du groupe CFPJ, qui est de loin le plus grand groupe de formation continue pour les journalistes en France. Chaque année, le CFPJ Médias forme près de 4000 journalistes en exercice, dans leurs rédactions ou dans l’immeuble de la rue du Louvre. Les élèves du CFJ ont ainsi des occasions supplémentaires de rencontrer leurs futurs confrères.

 
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