Formations en communication écrite

A l’heure de l’internet, la communication écrite est devenue omniprésente : sms, mails, comptes-rendus de réunion, articles de blog, posts sur les réseaux sociaux… Les messages passent de plus en plus par l’écrit. Les formations en communication écrite du CFPJ vous accompagnent pour mieux rédiger, faire passer votre message et intéresser votre audience.

Il y a quelques années encore, la majorité des communications se faisait à l’oral, mais, paradoxalement, le téléphone devenu portable, nous sert désormais plus à écrire qu’à téléphoner ! Et en entreprise, les trois quarts des messages passe par l’écrit. Il est donc primordial de savoir écrire pour être lu.

Une des bases de la communication écrite est d’être en capacité de rédiger sans faute : un texte émaillé de fautes d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe peut en faire perdre la crédibilité. Il devient le reflet de son rédacteur, de son sérieux et de celui de l’entreprise. Une phrase ou un mot mal écrit ou mal employé peut également mener à une erreur de compréhension du lecteur. Il s’agit donc de se former pour rédiger dans faute. Afin que chacun puisse attester de cette capacité, le CFPJ a conclu un partenariat avec la certification Voltaire.

Cette formation, reconnue des entreprises françaises, vous permettra de déjouer les pièges de la langue de Molière : ponctuation, accords de verbe, conjugaison, … Elle vous permettra également d’identifier les pléonasmes, les néologismes, les contresens et autres difficultés usuelles en français. A l’issue de cette formation à la communication écrite, le certificat Voltaire est un examen constitué d’une courte dictée et d’un QCM.

Communiquer à l’écrit : un travail de rédaction.

Au-delà de l’absence de fautes, les formations en communication écrite du CFPJ permettent de travailler sur l’écriture en elle-même. Pour les professionnels il s’agit d’améliorer ses écrits sous toutes leurs formes pour en renforcer l’impact.

Il est tout d’abord question d’identifier à qui est destiné l’écrit et quel est l’objectif à atteindre auprès de cette cible. Cette étape permet de déterminer, le ton, le champ lexical, la longueur du texte à rédiger.

Ensuite, il est indispensable de structurer le contenu, c’est-à-dire de choisir un plan. Avant de se lancer, le mieux est d’établir la liste de toutes les idées à faire passer pour pouvoir les ordonner. Cela permettra de structurer le texte de façon cohérente autour d’une colonne vertébrale logique pour le lecteur. Ainsi le rédacteur donne du sens à l’ensemble et donne envie d’être lu.

Par exemple un compte rendu de réunion peut être structuré par sujet abordé, plutôt que par ordre chronologique de ce qui a été dit en réunion. Face à chaque sujet, le rédacteur indiquera les actions à mener et le responsable de ces actions.

Un courrier commercial pourra être rédigé en utilisant un plan AIDA : captiver l’Attention, susciter l’Intérêt, stimuler le Désir, déclencher l’Action d’achat.

Un article de presse quant à lui constitue un exercice de communication écrite particulier. Il comprend invariablement un titre, un chapô (qui situe le sujet), une première phrase ou « attaque » (qui sert à attiser l’intérêt du lecteur), un texte rythmé et une chute. Il est en général associé à une image assortie d’une légende qui vient l’illustrer.

Une fois le plan choisi, la communication écrite passe par la rédaction du message en lui-même. Nous avons déjà évoqué l’importance du vocabulaire en fonction de la cible : le style de rédaction doit également être approprié à cette cible. Dans tous les cas, il est préférable d’être attentif à ne pas utiliser trop de jargon et d’abréviations qui rendent la lecture peu aisée. En entreprise, on préfèrera un style épuré.

Il faut également favoriser les phrases courtes et logiques, ce qui facilitera la lecture. Elles seront ensuite regroupées en paragraphes cohérents, reliés par des connecteurs qui viendront souligner la logique du texte.

Les formations en communication écrite du CFPJ couvrent tous types d’écrits, qu’il s’agisse de perfectionner ses techniques rédactionnelles pour les professionnels en entreprise, de rédiger à des fins marketing, ou stimuler sa plume et enrichir son style pour les journalistes.

La relecture : une étape indispensable

La relecture est l’ultime étape : relire son mail avant de l’envoyer pour éviter les fautes de frappe et l’oubli de la pièce jointe, relire son compte rendu de réunion pour vérifier que toutes les idées clé sont présentes, relire un message tapé sur le téléphone pour corriger les erreurs du correcteur automatique…

En journalisme la relecture est un métier en soi. Il est possible de s’y former à travers la formation intitulée « Maitriser les techniques de la relecture et de la correction » ; cette formation est réservée aux professionnels dont c’est le métier : rédacteurs, secrétaires de rédaction, éditeurs, chargés de communication.